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Décisions du dirigeant · Nº 01 — Votre rémunération
Chaque euro de résultat peut sortir de votre société de plusieurs façons — rémunération, dividendes, ou un dosage des deux. Ce que vous en conservez dépend de ce choix : l'écart se chiffre souvent entre 5 000 et 10 000 € par an.
Les idées reçues
En apparence. Mais ils sont servis après l'impôt sur les sociétés — et selon votre statut, une partie supporte malgré tout des cotisations. Le taux affiché n'est pas le coût réel.
Les cotisations ne s'évaporent pas : elles achètent votre retraite, votre prévoyance, votre couverture. Un coût qui est aussi un placement — à chiffrer avant de le fuir.
Oui — mais il est propre à votre société, à votre foyer et à vos projets. Le dosage optimal de votre confrère n'est pas le vôtre. Et le vôtre change d'une année à l'autre.
Ces raccourcis, tout le monde les entend. Votre chiffre, lui, ne se devine pas. Voici ce qui se passe quand on décide sans lui.
Pourquoi une étude
Quatre situations que nous voyons chaque année. Aucune ne vient d'un mauvais choix — toutes viennent d'un choix jamais comparé.
Les cotisations sont appelées sur le passé, puis régularisées sur le réel. Sans provision, la régularisation de l'année suivante tombe au pire moment.
Des années de « tout dividendes » ne valident aucun droit. Le manque ne se voit pas sur le relevé bancaire — il se voit sur le relevé de carrière, trop tard.
Les banques décotent les dividendes, voire les ignorent. Un projet immobilier peut échouer sur un dosage décidé deux ans plus tôt — pour économiser des cotisations.
Clôture passée, assemblée votée : les marges de manœuvre disparaissent par dates. La même décision, prise trop tard, perd une partie de sa valeur.
Nos simulations sont réalisées sur un outil professionnel dédié aux stratégies de rémunération. Mais le logiciel calcule. Les hypothèses, l'interprétation et la recommandation, c'est notre métier.
C'est la différence entre une simulation et une décision.
La mission
Trois documents à nous transmettre — nous faisons le reste. Voici le déroulé, et ce que vous gardez à la fin.
Vous nous transmettez trois documents — dernière liasse, dernier avis d'imposition, situation de trésorerie. Nous reconstituons le reste : rémunérations passées, caisse, foyer fiscal.
Plusieurs dosages simulés — rémunération, dividendes et leurs combinaisons — avec les hypothèses que nous choisissons pour votre cas.
Net perçu, impôt du foyer, droits à la retraite, coût pour la société — sur plusieurs années, pas sur une photo.
Le document ci-dessous — commenté avec vous en rendez-vous : ce que nous conseillons, pourquoi, et les options écartées.
Paie ajustée, assemblée, distribution : la même équipe exécute — et recalcule l'année suivante.
Ce que contient votre étude
Avant de nous appeler
Quelques mois avant la clôture de votre exercice : c'est là que les marges de manœuvre existent encore, sur la paie comme sur la future distribution. Et à chaque changement significatif — résultat en hausse, évolution familiale, projet immobilier, nouvelle loi de finances.
C'est fréquent. Beaucoup de cabinets concentrent leurs moyens sur la production des comptes ; le conseil en rémunération demande une méthode, des outils et du temps dédiés. Chez Yelo, c'est une mission à part entière — et elle peut être menée sans changer de cabinet.
Un simulateur gratuit compare des taux moyens. Il ignore votre caisse de retraite, votre foyer fiscal, les régularisations de cotisations, la trésorerie de votre société et vos projets. L'étude repose sur vos chiffres réels — et se conclut par une recommandation écrite qui nous engage.
Oui. Les règles bougent — la flat tax sur les dividendes est par exemple passée à 31,4 % en 2026 — et votre situation aussi. Le dosage optimal d'une année n'est presque jamais celui de la suivante.
C'est possible — et rarement optimal. Zéro rémunération, c'est zéro droit à la retraite, une couverture réduite, un revenu que les banques décotent. Et le statut change tout : gérant majoritaire de SARL ou d'EURL, une partie de vos dividendes supporte malgré tout des cotisations ; président de SAS ou de SASU, ils y échappent, mais après l'impôt sur les sociétés. L'étude chiffre ce que ce choix coûte vraiment, avant que vous le fassiez.
Un tarif ferme, annoncé lors du premier échange, avant tout engagement. À mettre en regard de l'enjeu : l'écart entre deux stratégies se chiffre souvent entre 5 000 et 10 000 € par an — et il se répète chaque année.
Premier échange
Vous décrivez votre situation en quatre questions, nous préparons l'échange. Vous parlez directement avec un expert-comptable associé et repartez avec un premier avis sur votre dosage — que vous deveniez client ou non.